Et oui dans trois semaines environ nous serons arrivés à Noël et qui dit Noël dit crèche bien évidemment.
Alors en voilà quelques unes, des adorables, des mignonnes, des insolites, au moins une moderne, à chacun la sienne, autant choisir.
La mienne commence sérieusement à dater, elle a une trentaine d'années, j'ai voulu la changer mais rien à faire, mes filles y sont très attachées, et maintenant mon petit fils l'aime beaucoup aussi, comme çà il peut faire tourner le petit berger pour entendre la petite musique.
Je rajoute tous les ans un petit quelque chose et même si elle reste banale, elle est au moins personnalisée.
Vous fais de gros bisous à tous en espérant que la santé va bien .
Vous avez remarqué le temps ? Autant rester chez soi au coin d'un bon feu si on a une cheminée, ou le radiateur comme moi, qui n'a hélas pas de cheminée, mon grand regret.
http://www.reforme.net/dossiers/khourdifi.pdf
La véritable histoire du sapin de Noel
C’était au temps où les arbres n’étaient pas prisonniers de leurs racines, ils se déplaçaient pour se faire tailler les branches ou se faire friser les feuilles. Le métier de bûcheron s’apparentait donc plus à celui de coiffeur que celui d’homme des bois que nous connaissons aujourd’hui. Les arbres allaient en bandes, et le matin se levait parfois sur une forêt qui n’existait pas la veille.
Les bûcherons qui habitaient à la périphérie des villes et villages vivaient confortablement car la visite d’un arbre ayant besoin de faire rafraîchir son feuillage n’était pas rare.
Mais ce n’était pas le cas de Paulus, pauvre bûcheron qui n’avait que sa vieille scie pour le faire vivre au cœur d’un petit village. Pour nourrir sa femme et ses deux enfants, il bûcheronnait à domicile, élaguant les vieux arbres qui ne se déplaçaient plus. Il marchait parfois des journées entières pour trouver de l’ouvrage.
Dans cette contrée froide, la misère était plus aiguë quand les arbres étaient absents, mais heureusement, ils ne partaient pas bien loin et revenaient vite.
Or, cet hiver-là, deux semaines avant la Noël, les arbres avaient disparu. Paulus s’en inquiéta car il n’avait plus rien dans sa bourse et se demandait comment ils pourraient passer l’hiver, et quel triste Noël s’annonçait à sa famille. Où étaient ils donc partis ?
Or, voici ce qui s’était passé, un nuit de pleine lune. Ce fut Palmier qui engagea la conversation :
- Quel frr quel frrr frroid dans ce pays ! Là d’où je viens…. Mais il s’interrompit bien vite, songeant au mal qu’il avait eu à se faire accepter des autres arbres, lors de son arrivée ici…
Ce serait stupide de jeter à terre tant d’efforts. Mélèze, l’un des plus méchants à l’arrivée de Palmier, prit la branche au bond et demanda :
- Oui, alors ? Là d’où tu viens…
- Ben … Là d’où je viens, le vent est doux et nous secoue les branches doucement, pas comme ce brutal Éole…
- Chhhhhhhh ! intimèrent tous les arbres en chœur qui craignaient Éole, le roi des vents, qui régnait sur le peuple des arbres, imposait son souffle et sa puissance.
- Et puis, continua Palmier sans s’émouvoir, le sable est chaud à nous racines, la mer chuchote un chant mélodieux, nous procure un air sain et revigorant.
- Moi, ça me donne bien envie d’y aller, chuchota Bouleaute, la femme du Bouleau.
- T’es pas folle, c’est diablement loin ! s’écria son mari.
Un silence se fit parmi les arbres, ne laissant entendre que le bruissement léger des feuilles, signe d’une intense concentration. Emmène-nous, cela nous fera le plus grand bien ! dit Chêne. Nous laisserons passer le rude hiver qui attaque notre écorce et endommage nos feuillages. Puis, à la belle saison, nous reviendrons, en pleine forme, gorgés de soleil.
Les arbres, ravis de l’avis de Chêne, le plus respecté d’entre eux, applaudirent de toutes leurs feuilles, créant un joyeux brouhaha. Un vote fut décidé. Les arbres baissèrent leur pointe jusqu’à terre, en signe d’assentiment. Seule Épicéa ne bougea point. Elle expliqua qu’elle ne voulait pas laisser seules ses trois petites pousses.
Le vieil arbuste de Houx, qui s’était approché, proposa de les garder. Il ne serait pas du voyage. Mais Épicéa ne voulait rien entendre. Les arbres partirent donc au soleil. Ils profitèrent d’une visite d’Éole à son ami Blizzard pour s’enfuir. Au matin, le dieu qui se leva tard, ayant abusé d’hydromel, découvrit avec surprise la disparition des arbres. Du ciel, il voyait la contrée entière, mais d’arbres point. Il interrogea Épicéa qui ne vendit pas la branche. Vieux Houx, lui, fit tout simplement la sourde feuille.
Le dieu du vent entra alors dans une colère terrible. Vieux Houx et Épicéa protégèrent de leurs branches les petits qui criaillaient de froid. Le sol gelé leur refusait la nourriture indispensable, le vent les glaçait. Paulus passa à ce moment sur le chemin recouvert de neige. Il grelottait lui aussi et fut attiré par les gémissements des petits. Il questionna Épicéa :
- Que se passe-t-il ? Pourquoi es-tu seule ? Où sont les autres arbres ? Vous vous tenez chaud, d’habitude, en hiver ! Là, toute seule, tu va mourir !
Seul l’humain qui en était digne pouvait entendre la voix des arbres. Et voici ce que Paulus entendit, dans le soir tombant, sous les flocons tourbillonnants :
- Je ne suis pas seule : vois ! Vieux Houx est près de moi. Et puis j’ai mes petits. Les autres arbres ont migré au chaud. Ils s’en reviendront au printemps.
- Vous ne pouvez pas rester ainsi, dit Paulus. Venez, vous vous réchaufferez dans ma chaumière.
La surprise fut grande pour les deux fils de Paulus. Ils se tinrent tout d’abord silencieux, puis se firent à la présence des arbres. Ils se disputèrent une pomme bien rouge. Ils hurlaient tant que Paulus dut intervenir. Il leur confisqua le fruit et le posa sur la pointe d’Épicéa, hors de portée des enfants.
Le sapin fit de tels efforts pour garder cette pomme en équilibre, que la femme de Paulus l’attacha d’un ruban rouge.
- Vous aurez cette pomme, que vous partagerez, à Noël.
- Comme il est joli, notre Sapin ! dit l’aîné.
- Oh oui ! Décorons-le ! dit le petit.
Ils décorèrent Épicéa de pommes et de gâteaux. Celle-ci était ravie que l’on s’occupe ainsi d’elle et les petits, réchauffés, battaient des branches, frémissaient des épines.
Quant à Vieux Houx, il était paré de ses naturelles boules rouges.
La nuit de Noël dans la chaumière de Paulus ne fut à nulle autre pareille. Ils inventèrent même une chanson à la gloire de leur beau sapin. Les enfants ne mangèrent qu’un gâteau et une pomme chacun, laissant les autres en décoration.
Épicéa, ses enfants et Vieux Houx restèrent encore jusqu’aux beaux jours. La séparation fut un peu triste, mais ils se promirent de se retrouver l’hiver suivant.
Lorsque Paulus raccompagna Épicéa, Vieux Houx et les trois petits, les arbres étaient revenus, comme prédit, hilares et gorgés de soleil. Pour les punir, Éole leur fit perdre leurs feuilles, et pour les empêcher de recommencer une telle fugue, ancra leurs troncs profondément dans le sol, inventant les racines.
Depuis ce jour, dans nos contrées, on voit des forêts de chênes, de bouleaux de mélèzes qui perdent leurs feuilles en hiver. Quant au sapin et au houx, pour être restés, Éole les autorisa à conserver les épines et leur verdure pour leur tenir chaud durant les hivers rigoureux.
Ce qui ne les empêche pas, à Noël, de venir se réfugier dans chaque foyer où on voudra bien lui offrir un coin de cheminée et quelques boules rouges pour le décor
er.Dans moins de 2 mois, j'aurai 39 ans.
Je n'ai qu'un mot à dire: Arf.
Nan. En vrai j'ai plus que ça à dire;)
J'ai fait plein de choses dans ma trentaine, 5 enfants, un divorce, un nouveau compagnon, plein de jobs passionnants, plein de rencontres humaines enrichissantes, j'ai découvert le blogging et la course à pied, et ça a changé ma vie, je suis bien dans ma peau, épanouie, j'ai appris l'assurance, la confiance en soi, je gère et j'assume objectifs, positions, avis, erreurs, etc, et pierre qui roule et la peau de l'ours.
Alors pourquoi? Pourquoi ce chiffre m'effraie t-il?
Arf.
La boucle est bouclée.
http://www.reforme.net/dossiers/preiss.pdf
Les enfants étaient rassemblés dans l’atelier de Jérôme, le potier. Ils avaient réalisé, ce jour-là, toute une ménagerie à partir des formes toutes simples de colombins (« tu sais, ces petits trucs qui ressemblent à des serpents ») et de boules qu’ils avaient modelés.
Maïlys avait fait un éléphant, Claire une girafe, Emmanuel un loup, Thibault et Grégory un lion, une lionne et leur lionceau. Plutôt que de rassembler les restes de terre à la sauvette, Jérôme avait ramassé les deux colombins abandonnés sur la table et les avait relié à une boule de terre minuscule qui traînait par-là. Au bout de quelques gestes mouillés Jéromine était née.
Après les temps (toujours trop longs pour des enfants !) de séchage et de cuisson, chacun avait ramené sa création à la maison.
Emmanuel est passionné par les loups : le sien trône désormais sur une étagère sous le poster géant de son homologue qui hurle à la lune. La girafe de Claire a rejoint les souvenirs d’Afrique de ses parents. L’éléphant de Maïlys s’est transformé en porte bougie qui éclaire la table au souper et dans la famille lion on n’en fini pas d’être heureux en famille, papa, maman et p’tit lion.
Seule Jéromine est restée dans l’atelier, créée par hasard, pour personne et pour rien. Pourquoi Jérôme ne l’avait-il pas laissé redevenir une masse informe alors que ses membres étaient à peine
ébauchés ?! Personne n’aurait rien remarqué.
Maintenant elle est là, oubliée sur une étagère, à côté d’un tas d’autres objets importants et utiles : des vases, des bols et des cruches tournés (« tu sais, c’Est-ce qu’on fait avec un tour ») et émaillés avec soin qui ne demandent qu’à être utilisés.
Les mois ont passés et les objets ont défilés sur l’étagère. Seule sur Jéromine la poussière s’est accumulée. Un jour elle a été bousculée avec son voisin, un magnifique saladier vernissé. Il s’est cassé et a terminé aux gravats alors qu’un bel avenir lui était réservé. Quel
gâchis ! Comme les choses étaient donc mal faites !
Pourquoi est-ce que ce n’était pas elle qui avait disparue, petit objet de terre oublié, abandonné ?!
Aux premiers jours d’un hiver, beaucoup d’enfants sont revenus dans l’atelier. D’une grosse motte d’argile ils ont façonnés chacun un personnage. Clément un petit mouton et Ghislaine la brebis. Anaïs un chien aux oreilles dressés et Jacqueline un berger. Tristan a fait un boeuf, Josiane un âne couché. Myriam une maman agenouillée et Camille le papa appuyé sur son bâton.
Quand Justin est arrivé il ne restait plus sur la table que quelques miettes éparses du pain de terre du départ. Avec un peu d’eau il les a rassemblés (peut-être quelques larmes s’y sont-elle mêlées ?) en deux toutes petites boulettes, l’une plus ronde, l’autre plus longue.
C’était presque tout ce qu’il lui fallait pour créer le personnage le plus important de la crèche ! Mais voilà, il ne restait rien, rien de rien, sur quoi l’allonger ce petit bébé. Plus le plus petit morceau de terre. Plus rien pour lui modeler le plus joli des lits ni la plus humble des crèches. Rien.
Justin ne s’est pas laissé décourager. Tout autour de l’atelier il a fureté. Quand il a découvert Jéromine sur son coin d’étagère, il s’est émerveillé devant la plus belle des solutions : mieux que des draps dorés, mieux que de la paille fraîche, son enfant Jésus à lui aurait des bras pour l’accueillir - de petits bras fuselés, posés sur
des jambes raidies de n’avoir jamais servi- !
Et c’est ainsi que pour Jéromine les portes de la vie se sont ouvertes. La vie. La vraie ! Elle a trouvé sa place. Une place unique, précieuse entre toutes. Ce petit enfant avait eu besoin de ses bras
pour l’accueillir. Elle lui donnerait tout désormais… jusqu’à son coeur endurci, tout pétri de chagrin, de solitude et d’amertume jusque-là.
C’est sous les lumières du sapin illuminé –qui s’allumeraient sur elle chaque Noël désormais- qu’elle compris la portée d’éternité de ce qu’elle avait vécu, ce jour-là, dans l’atelier, quand enfin des yeux s’étaient posés sur elle.
Aujourd'hui, Maya vous recommande de la nostalgie chez Zoreil des Hauts, et un souvenir d'Eighthuit's. Althazagora lui, vous conseille deux plaies chez Princesse101. Il y a aussi l'Expérience de Benjamin, et de la déco chez Organdy. Enfin, Shimrod vous propose de changer.
Il y a ceux qui préfèrent les plats chauds, très chauds, fumants. La vapeur s'échappant dans le sens du tourbillon de pression qu'elle seule devine. Ces spécialistes du plat chaud sont sanguins et impulsifs. Ils sont en accord parfait avec les plats qu'ils servent, et connaissent toutes les spécialités bouillantes et bouillonnantes. Douces ou amères, ils les cuisinent et les servent à même la cocotte minute. Sans attendre la sortie de la baïonnette.
Et il y a ceux qui préfèrent les plats froids, assis juste en face, de l'autre côté de la table. Ceux là ne s'embarrassent pas de briquets ou d'étincelles. Ces spécialistes du plat froid sont impassifs et patients. Ils excellent en préparation de surgelés. Experts des basses pressions et des mémoires longues, ils attendent avec délice le meilleur moment pour servir leur mets élaborés dans les meilleurs congélateurs du pays. L'effet de surprise de leurs plats n'a pas d'égal.
Une expérience Meet-HIC ! Je dois dire ;)
25 octobre, création d’un profil donc sur le célèbre meetic.com. Enfin de 2 profils, un de chaque coté de la barrière parce que pour maîtriser un truc faut le connaître en entier ! Non ? SI !!
5 minutes de connexion côté minettes ont suffit. Bien qu’ayant créé un profil très incomplet, sans photo, sans petit mot de présentation et sans descriptif particulier, je fus assailli de visite, de demande de conversation « chat », de mails et même de « flashs » !!! Donc en gros coté nana, on se connecte et on attend qu’un type plus innovant, drôle, intéressant, ou simplement plus beau, que les autres se présente et hop le tour est joué ! C’est le supermarché du célibataire en somme.
5 jours de connexion gratuite coté gars pour voir, évaluer, sonder. Une trentaine de visites reçues, 3 flashs, 2 mails, je me lance ! Abonnement souscrit pour 1 mois (à reconduction tacite !! soyez vigilants…héhé) 34,90€ : wouha !!
Et nous voila 30 jours plus tard avec en bilan :
167 profils visités
97 mails genre « hey coucou je suis là » tous personnalisés et rebondissant sur les points sympas ou intéressant du profil associé.
12 réponses au mails « hey coucou je suis là » et là JE VEUX DIRE MON FORT MECONTENTEMENT à ces filles qui se décrivent ouvertes à la discussion, souhaitant des mots personnalisés, drôles, détendus et ne réclamant pas le « ptit coup rapide » ! Et qui ne prenne même pas la peine de répondre un « je ne souhaite pas discuter avec toi petit homme » quand ont leur offre tout ça (ah moins que… ;) ) ! Non mais.
10 flashs envoyés
3 filles rencontrées sans suite (Algérie, Russie, Chine, j’ai voyagé en même temps).
3 autres toujours en contacts, à suivre … hihi
324 visites reçus
9 flasheuses quasi toutes anonymes...
5 ou 6 mails spontanés
2 ou 3 demandes de conversation « chat ».
Oh et 1 ex, d’un an et demi maintenant, en visite sur mon profil et sans message réitérant les injures post-rupture type « tu ne m’as jamais fait jouir » ou approchant, « je voudrais t’arracher le cœur et le piétiner », « tu n’existes plus pour moi » etc…je la remercie (de ne pas avoir laisser de messages méchants hein c'est deja bien). m’a-t-elle reconnue ? pit-être…
D'ou sortent les chiffres? bah pour une bonne expérience, faut suivre les résultats ! Ah coup de tableau excel s'il le faut ;) (j'arrive pas à vous le mettre en annexe :/)
Trop mignon ce chaton, quand on le caresse tout va bien, il apprécie mais dès que sa maitresse s'arrête......