Depuis un certain temps, vous avez la possibilité de changer votre fournisseur d'électricité ou de gaz. Et vous avez maintenant le choix parmi une offre assez importante, auprès de nombreux fournisseurs d'énergie.
Afin de s'y retrouver, le médiateur national de l'énergie nous propose un site où vous pouvez faire des comparatifs entre les différentes offres. Bonne initiative. Pour y accéder, cliquez sur http://www.energie-info.fr/.
Mais, attention à utiliser avec précaution: en creusant un peu, on s'aperçoit de plusieurs choses qui ne vont pas dans le sens du consommateur:
- Ce sont les fournisseurs d'énergie qui auto déclarent leurs offres: je ne vous fait pas un dessin !
- Certains fournisseurs comme Enercoop ont
choisi de ne pas se déclarer, étant donné qu'ils ne sont pas en accord
avec les qualifications d'offres 100% vertes déclarées sur le site par
d'autres fournisseurs.
- Enfin, pas de critères sociaux sur les comparatifs
Même Que Choisir a fait paraitre un article d'alerte sur le sujet (cliquez ici).
Alors, faites passer le message, et n'hésitez pas à contacter les autres sociétés comme Enercoop qui n'aparaisssent pas dans les offres, et qui fournissent des offres vraiment renouvelables sous forme d'entreprise solidaire.
Ce que j'en tire comme conclusions:
Avec 200 millions de dollars, tu peux tenir 158 minutes.
Avec 200 millions de dollars, tu peux casser toute la planète. Mais alors toute.
Avec 200 millions de dollars, il te reste même un peu d'argent pour construire deux arches de Noé qui tiennent la route.
Avec 200 millions de dollars, tu peux faire verser des larmichettes au coeur d'artichaut que je suis, si tu y mets la vie de deux enfants en jeu, et l'extermination de toute la planète en fond musical.
Avec 200 millions de dollars, tu peux redonner envie de fumer à tout plein de gens, parce qu'après tout, ton scénard est probable.
Mais avec 200 millions de dollars, tu ne restes que le 2ème film le plus cher de toute l'histoire du cinéma à ce jour :O
Je n'ai pas été convaincu par la maîtrise du surfeur qui était davantage emporté par les vagues plus qu'il ne surfait réellement. A mon sens une mer démontée nécessite une pratique aguerrie de ce sport ce qui était loin d'être le cas pour cet homme qui risquait de se fracasser contre les rochers du rivage..
Les Musiciens de Brême !
Le meunier se dit un jour qu’il était temps de s’en débarrasser.
Et il envoya à grands coups de bâton le malheureux sur les routes. Le pauvre âne, les oreilles basses, prit la direction de Brême. Il s’imaginait devenir bientôt musicien au service de la ville.
En chemin, il rencontra un chien de chasse qui gémissait dans un fossé.
« Et bien, Taïaut, que fais-tu ainsi à attendre la mort ? Demanda l’âne.
- Je me fais vieux… répondit le chien. J’ai bien du mal à chasser comme autrefois. Mon maître, peu reconnaissant, voulait me tuer, alors je me suis enfui. Mais où vais-je vivre désormais ?
- Je me rends à Brême pour devenir musicien. Viens donc avec moi, lui proposa Grison. Nous serons les plus heureux ! »
Ils repartirent donc tous deux sous le doux soleil d’été. Un peu plus loin sur la route, ils rencontrèrent un chat qui se promenait le long des champs de blé.
« Eh bien, vieux Raminagrobis, pourquoi as-tu l’air si triste ? Lui demanda l’âne.
- Je mes suis enfui de chez ma maîtresse ! Répondit le chat. Comme j’étais plus souvent derrière le poêle à me chauffer qu’à la cave ou au grenier à chasser les souris, elle a essayé de me noyer. Je me suis sauvé alors qu’elle tentait de m’attraper. Et maintenant, je ne sais plus où aller….
- Viens avec nous à Brême. Tu connais aussi la musique, nous jouerons ensemble. »
Les trois compères arrivèrent bientôt devant une ferme qu’ils connaissaient bien.
Le soleil était déjà haut dans le ciel depuis fort longtemps…. Pourtant, le coq criait de toutes ses forces, perché sur un petit muret.
« Arrête, Chanteclair, tu nous casses les oreilles ! S’emporta Raminagrobis. Pourquoi hurles-tu de la sorte ?
- Je chante pour la toute dernière fois de mon existence… répondit le coq avec tristesse. La fermière veut que la cuisinière me coupe le cou à l’aube, pour me servir à table.
- Puisque tu chantes si bien, lui répondit Grison, l’air malicieux, viens avec nous ! Nous partons tous les trois pour Brême, afin de devenir de grands musiciens… »
Aussitôt,le coq cessa de chanter, sauta de son muret et se posa sur la croupe de l’âne. Les quatre amis reprirent leur chemin, se racontant à tour de rôle ce qu’ils avaient enduré pendant leurs longues années de servitude.
Comme Brême était une ville lointaine, nos quatre complices décidèrent de chercher un logis pour se reposer. Le coq se percha tout en haut d’un grand chêne pour examiner les alentours. Après avoir regardé de tous côtés, il aperçut une lumière.
Le chat s’empressa de le rejoindre, en grimpant prestement sur l’arbre. Grâce à sa vue perçante, il confirma les dires du coq :
« Je vois une lumière qui brille au loin ! Elle provient d’une petite maison dans la clairière.
- Quittons cette forêt ! Répondit Grison. Allons voir là-bas si le gîte et le couvert sont meilleurs. »
Ils se mirent aussitôt en route et arrivèrent près d’une petite maison de bûcherons. Ils se dirigèrent sans faire de bruit vers la fenêtre. Grison passa la tête et découvrit trois affreux brigands, attablés autour d’un ragoût dont le fumet se répandait au dehors.
« Je vois trois bandits devant un très bon repas… murmura Grison. Nous devons les faire fuir. Vite, Taïaut, grimpe sur mon dos, et toi, Raminagrobis, monte sur le sien ! Chanteclair, tu te percheras au sommet. Dès que je pousserai la fenêtre, nous hurlerons tous en chœur. »
Au signal de l’âne, la fenêtre s’ouvrit brusquement et des cris, des braiments, des miaulements et des aboiements envahirent toute la pièce. Pensant se trouver face à un fantôme, les brigands d’enfuirent dans la forêt, sans se retourner.
Dès qu’ils furent suffisamment éloignés, le chien, le chat, l’âne et le coq entrèrent, se mirent à table et dégustèrent ce qui restait dans la marmite fumante.
Puis vint l’heure de se coucher. L’âne s’étendit sur la paille, le chien près de la porte de derrière, le chat à côté du poêle, et le coq au sommet du tas de foin. Épuisés par leur longue marche, les quatre complices s’endormirent aussitôt.
Mais les brigands n’étaient pas loin. La première frayeur passée, le chef du petit groupe ne put se résoudre à quitter une si douce retraite. De plus, il avait encore faim !
Comme le calme semblait revenu, il donna l’ordre à l’un de ses hommes d’aller voir si ce terrible fantôme était encore dans la maison.
L’homme prit alors son courage à deux mains et s’approcha doucement. Il poussa lentement la porte et pénétra dans la cuisine. Près du poêle, il lui sembla voir briller deux braises. Il approcha une allumette pour les embraser…
Mais Raminagrobis, qui dormait les yeux ouverts, n’apprécia guère cette soudaine intrusion. Se dressant sur ses quatre pattes, il cracha sur le voleur et lui sauta dessus, toutes griffes dehors.
Terrorisé, le brigand se protégea le visage et traversa la pièce à toute vitesse, pensant s’enfuir par la porte de derrière. Malheureusement pour lui, il buta contre Taïaut, alors qu’il franchissait le seuil. Celui-ci se redressa vivement et le mordit sévèrement de ses terribles crocs. Puis il le poursuivit sur quelques mètres en aboyant. Le voleur se mit à courir à travers la cour en hurlant à pleins poumons.
Dans son élan, il sauta par-dessus ce qui semblait être un tas de foin. Mais à l’instant même où il franchissait cet obstacle, Grison, réveillé en sursaut, lui décocha un violent coup de sabot ! Tiré de son sommeil par tout ce vacarme, Chanteclair, croyant l’aube arrivée, se mit à chanter : « Cocorico ! Cocorico ! »
Le voleur s’enfuit aussi vite que ses jambes le lui permirent, jurant de ne plus jamais remettre les pieds dans cette maison hantée.
Hors d’haleine, il raconta son aventure :
« Il a dans la maison, près du poêle, une sorcière qui griffe ceux qui s’approchent d’elle ! Près de la porte, un homme veille le couteau à la main, et un autre est caché dans le tas de foin avec un gourdin. J’ai même entendu un juge sur le toit qui criait : ‘qu’on capture ce coquin, qu’on capture ce coquin !’ »
Après un tel récit, les voleurs n’osèrent plus jamais s’aventurer dans le coin.
Quant à nos quatre compères, ils décidèrent que Brême attendrait d’autres musiciens. Ils s’installèrent dans la maison pour vivre ensemble des jours heureux et paisibles.
Voici le nouveau Cru de Jamie Cullum qui a une saveur particuliere…
Un album tres inégale mais pas pour autant mauvais et comme d’habitude, je vous propose mes morceaux favoris apres écoute.
Je vous laisse vous faire votre avis par vous-meme !
Un rendez vous hebdomadaire que j'entretiens pour l'instant, mais je réfléchis toujours à la version "the song of the day"
Au programme:
A Broken Robot, Bird Talk, Warpaint, Candy Claws, I Was Totally Destroying It, The Thrills, Patrick Watson,
Joseph Arthur, Killing Mood, Nina Kinert, Scary Mansion, The School.
Un petit comm, un avis, une suggestion sont toujours les bienvenus :)
Amitiés
........"Quand le soleil s'éclipse, on en voit la grandeur"......
J'ai attendu patiemment, le soleil déclinait à l'horizon, le vent balayait la cote et mon visage. Les derniers badauds on renoncé, seul je suis resté, espérant que le couchant soit magique. Quand au dernier moment, surgi de nulle part une barre nuageuse surgit de l'horizon portant des nuages sombres comme une promesse de tempête future. Alors j'ai compris que dans cette longue attente l'astre solaire ne serait pas au rendez-vous à la ligne d'horizon. Seuls reste cette image pleine de promesse. Un autre jour peut être, la vie d'un chasseur de couchant est pleine d'espoir et emplie de déceptions.